De Phillipides, à moi…

En ce 3 novembre de l’an de grâce 2019, je suis rentrée dans une secte, nombreuse, mais quand même assez fermée : celle des marathoniens. J’ai bouclé, non sans mal, et dans des conditions pas sympas, les 42,195 km de la course qui se déroulait entre Nice et Cannes. 

Prologue

Mais avant de me lancer à travers les routes allant de la promenade des Anglais jusqu’à la Croisette, un petit retour historique s’impose. 

Nous sommes en avril 1999, il y a donc plus de 20 ans. Je sors tout juste du Centre Cardiothoracique de Monaco, après 3 semaines d’hospitalisation, 8 heures sur le billard, et un rab d’une heure dix jours plus tard. But de l’opération : un changement de valve aortique, suite à un problème de fuite que j’ai depuis ma naissance. L’objectif : avoir de nouveau une vie normale, sans risquer de finir comme un légume en cas de choc lors d’un effort physique. Et par vie normale, j’entends pouvoir rejouer au basket, ma passion. 

20 ans plus tard, le basket est toujours une passion, bien que je n’y joue plus, pas compatible avec mes horaires de papa. Sauf que maintenant, je cours, enfin j’essaie. 

Février 2019 : je ne fais plus de sport depuis des mois, faute à un souci de déplacement osseux dans la patte droite, et je pèse 87 kilos, à la suite notamment d’un début de dépression lié au boulot. Bref, c’est la cata. C’est ma femme qui va me remettre le pied à l’étrier, en voulant participer à la course « la Niçoise », et forcé de la suivre, je me suis inscrit à la course des 10 km le même jour. Ce ne fut pas la course de l’année, ni mon temps de référence. Mais le simple fait de devoir préparer la course, s’entraîner, de porter un dossard, et de tout donner pendant une heure, et bien c’est vachement motivant. 

Du coup, à la recherche d’un gros défi qui me relancer définitivement dans la course, sans mauvais jeu de mots, je me suis inscrit au marathon Nice-Cannes. 

L’Avant course

3 h du matin, réveil en sursaut : un orage de taré s’est abattu sur la Principauté. Des éclairs zèbrent le ciel par delà la mer au loin, et je vois passer des gars en rafting dans la rue en bas de chez moi. La météo nous a promis une course pourrie, en tout cas jusqu’à 11 h. J’essaie de me convaincre que ce qui tombe maintenant ne tombera plus tout à l’heure, puis je me rendors.

5 h 20, je me lève, et je vais me peser : 82 kg. Je voulais en perdre 10 pour être plus léger, et moins presser sur mes articulaires, notamment genoux et pieds. J’en ai largué que la moitié. Je sais que cela ne sera pas suffisant. Mais je m’en contente. Tout est déjà prêt, donc je me prépare, tel un robot. La collation, les fringues, le sac, la musique… Je ne regarde la météo qu’une fois le nez dehors. Il ne pleut plus. Tant mieux, direction le train. 

En arrivant devant la gare, je tombe sur un gars qui a le même sac de consignes que moi. Un runner au long court comme moi. Nous discutons tout le trajet, et partageons un bout de parapluie jusqu’à la place Massena. 

Car sur Nice, il pleut, et pas qu’un peu. Je termine de me préparer sous les arches, comme tout le monde en fait, mais aussi comme je le peux, puisqu’un éclair de trop fait sauter le courant dans ce petit coin de Nice. Mais je suis au sec et c’est bien l’essentiel. Puis couvert autant que possible par un poncho, je dépose mon sac à la consigne. Je me réfugie ensuite dans la tente de la running expo, avec le gros des troupes. Je tourne une dizaine de minutes pour entendre ça et là la rumeur qui agite le plateau : course reportée à 10 h… ça pique. Comme la pluie a cessé, je décide de me rendre au seul endroit où je pourrais avoir la vraie info : la ligne de départ.

Le départ, et la douche

Je rejoins quelques collègues sur la ligne de départ, et la rumeur enfle de plus en plus : le départ va être reporté. Certes il ne pleut plus sur Nice, mais l’horizon est noir, notamment au niveau du cap d’Antibes. On parle d’un ajournement jusqu’à 10 h. D’ailleurs, cette news va faire nombre de malheureux, qui se vont se faire piéger, se réchauffant dans un café au lieu d’aller quand même sur la ligne de départ, point névralgique de la diffusion des informations. Car au final, le report ne sera que d’une demi-heure. De quoi un peu se refroidir, et laisser venir jusqu’à nous le nuage de tout à l’heure. 

Et alors qu’il ne pleuvait plus depuis un moment, au moment où les coureurs sont invités à se tasser le long de la ligne de départ, de grosses gouttes commencent à nous tomber sur la truffe. Puis leurs copines viennent les rejoindre, et alors que nous passons devant le Negresco, c’est une monumentale douche que nous prenons sur la tête. Cela va durer jusqu’à l’aéroport, avec des éclairs qui zèbrent le ciel par dessus la mer. Impressionnant, voire même un peu inquiétant. Et qui va doublement peser dans les jambes pour le reste de la course. La pluie nous accompagne jusqu’à Cap 3000 puis s’estompe. Mais nul doute qu’avec les nuages qui s’amoncèlent, on n’en a pas fini.

Je le fais rapidement dépasser par l’oriflamme des 4 h 30. Je ne m’en offusque pas, ce n’est pas mon objectif. J’essaie quand même de le suivre un peu, mais sans chercher à trop forcer. Si tout va bien pour l’instant, mes chaussures trempées me semblent déjà lourdes. Je déroule sans trop me poser de questions jusqu’à la borne des 10k. Le temps affiché est ma foi correct. Sans être super génial, il reste dans les limites que je le suis fixé pour atteindre mon objectif de faire le marathon en moins de 5 h. 

Noyé dans la Marina

Sauf que les nuages vont s’amonceler, et ce à plus d’un titre. Déjà, une furieuse envie de pisser m’étreint en entrant dans Villeneuve-Loubet. Le ciel aussi a envie de se soulager, ce qu’il fait 2 minutes plus tard, en nous balançant sur la truffe une nouvelle rincée mémorable. Mouillé pour mouillé, OK, mais que mes chaussures me semblent lourdes. 

Nous faisons le tour du quartier, puis le tour de la Marina. C’est assez joli, mais je sens que je commence déjà à piocher. J’essaie de ne pas trop y penser, bien qu’autour de moi les signes ne trompent pas : le peloton d’égraine, et je glisse lentement mais surement vers la voiture-balai. 

Autre signe qui ne trompe pas : ma pénibilité à effacer la petite montée au sortir de la Marina. Pas longue, juste une dizaine de mètres, mais j’ai les cuisses qui ont chauffé, et le bas du quadriceps qui se durcit petit à petit. 

Mais c’est une fois passée la Marina que je commets ma première erreur. Je vois un bosquet, je m’y arrête pour soulager ma vessie. Grosse boulette : à chaud, j’ai sous estimé l’état de décomposition de mes cuisses, et je n’arriverai jamais à relancer après cet arrêt inopiné. 

Pour aller de Villeneuve-Loubet à Antibes, on longe pendant 3 km une longue ligne droite, avec la voie ferrée à droite, et la mer à gauche. C’est long, c’est pénible. D’autant plus que je pioche de plus en plus. Et je prends un coup de bambou terrible quant, même pas à la mi-course l’oriflamme des 5 h me passe devant. Je ne sais pas ce qui est plus dur, de voir mon objectif qui me file sous le nez, ou l’incapacité, l’impuissance même, que j’ai eu à ne pas pouvoir le suivre. Je prends un coup terrible, pas tant physique, mais mental. 

Au passage de la mi-course, j’ai déjà 6 minutes de retard sur un passage en 5 h, et 16 minutes de retard sur le temps que je pensais faire… Car les difficultés, c’est maintenant qu’elles arrivent ! 

Et la lumière s’éteignit

C’est second coup de bambou que j’encaisse. Le peloton est désormais hyper clairsemé, on est tous à la dérive, et j’entre dans Antibes tel un zombie. La traversée d’Antibes est extrêmement pénible. Je suis au ralenti. Je n’écoute plus les temps au kilomètre annoné par mon appli Runtastic, tous plus désagréable les uns que les autres. Une petite montée, et je cale. Je me mets à marcher, ça ne sera pas la dernière fois. 

Les kilomètres défilent lentement. La douleur dans mes cuisses a désormais élu domicile dans mes guiboles de façon définitive. Les chaussures pleines de flotte pèsent deux tonnes chacune, et malgré la température assez clémente, j’ai le pied droit qui commence à chauffer. Bref, j’attaque le cap d’Antibes le cœur rempli de joie et d’allégresse. Enfin, le cœur, c’est probablement le truc qui semble tenir le mieux pour l’instant. Vu mon rythme de cadavre, le contraire serait assez étonnant. 

Je vis 7 kilomètres très longs et compliqués, mais le pire arrive. La grosse cote du 30e kilomètre. Celle que tous les gens qui m’ont parlé de cette course m’ont parlé. Placé au pire moment, un mur en plein milieu du fameux « mur » du 30e. Sauf que le mur du 30e, je ne l’aurai pas, ou alors je l’escalade depuis 10 bornes déjà. Évidemment, cette cote, je la monte en marchant. Arrivé en haut, je relance, avec la ferme intention de ne rien lâcher. Le changement de décor m’aide un peu, mais une fois la descente terminée, on retrouve la mer à gauche. 

C’est beau, mais c’est chiant. Surtout que cela ne m’aide pas trop à penser à autre chose, alors que c’est la seule chose qu’il me reste à faire. La douleur, elle est là, et elle ne me quittera pas jusqu’à la fin. Je suis même persuadé qu’elle pourra difficilement empirer. J’ai les cuisses comme des bouts de bois, j’ai un pied qui grince sévère, mais je ne dois pas y penser. Je sais que mon temps va être dégueulasse à l’arrivée, mais je ne dois pas y penser. Sinon, je vais finir ma course en marchant, ou même m’arrêter sur un bas-côté en attendant la voiture-balai. Ce qui n’est pas envisageable, mais qui pourtant, me démange bien bien fort. 

Plus que 10 !

Je tente de déconnecter mon cerveau en ne pensant qu’à la musique qui m’irrigue les oreilles. Sauf qu’au bout de 500 m, j’en ai ma soupe. Ça fait plusieurs heures que j’ai ça dans les oreilles, et j’en peux plus. Je coupe iTunes, et c’est là que me vient une idée de génie : je me mets à compter les pas. Je me dis que 1000 pas, c’est quasiment un kilomètre. Alors que compte. J’en fais 500, puis je marche 100 pas, puis j’en refais 500. Puis je vois la borne des 32 km. Diantre, ça marche. Mon rythme est moyen pourri, mais ça marche. 

Le passage du 32e kilomètre est salvateur. Je me dis « plus que 10 ». Et ça, 10 kilomètres, je sais faire, je maitrise. Ça me booste. Je vide un gel énergétique, siffle le reste de ma gourde, et reprends mon trajet. 3 km avant le prochain ravito, ça devrait le faire. 

Sauf qu’après la pluie, je mange un bon gros vent de face. Ça sèche, c’est cool. Mais ça ralentit bien comme il faut. Et puis surtout, ça assèche. Au bout d’un kilomètre, j’ai de nouveau soif. J’attends avec impatience le 35e et le ravitaillement, et il n’arrive pas. Je perds le fil de mon décompte de pas. Je marche plus que ce que j’avais prévu. À nouveau, je suis au super ralenti. Je passe le 35e, et toujours pas de ravitaillement. Moment de panique, déprime totale. Ça commence à tourner dans ma tête. Je vais m’arrêter, je vais m’arrêter… MAIS IL EST OU CE PUTAIN DE RAVITAILLEMENT !

On est dans Vallauris, et le pire, c’est qu’on longe restaurants et troquet en bordure de mer. J’ai soif, j’en ai marre. Mais je continue. Je compte toujours mes pas, mais ça ne sert plus à rien.

Et puis là, juste après la borne des 36 kilomètres, des tables de ravitaillement. Du coca, de l’eau, et encore de l’eau… Je mange un bout de banane, je remplis ma gorge, j’étanche ma gorge. Raah, ça fait du bien. Je repars même en courant tellement je suis content, et ce malgré la petite montée qui me signale que j’entre dans la dernière partie chiante du circuit. 

Le petit vieux et ses 49 marathons

Le haut de la côte a raison de mon enthousiasme, et je la termine en marchant. Mon pied droit chauffe vraiment de trop. Le lâche un « Putain je m’en souviendrai de mon premier marathon ». Derrière moi, le petit vieux que je venais de doubler me répond « le premier ? Moi j’en suis à mon 49e ». Nous marchons tous les deux. Je m’accroche à lui, car son rythme de marche est supérieur aux miens. Cela va durer un bon kilomètre, mais un kilomètre qui va changer ma fin de course. D’une part, même si nous ne faisions que marcher, son rythme était intéressant pour le mollusque que j’étais, et je me suis rendu compte que j’étais encore capable de mouliner des jambes à un certain rythme sans que cela ne me fasse trop mal. Et puis surtout, il va pendant ce kilomètre, me parler de ses marathons, de ses courses, de sa façon de penser, comme quoi, l’important pour lui c’était d’arriver au bout, que le temps, voire même la voiture-balai, il s’en foutait un peu. Et pourtant, il m’a expliqué avoir couru le marathon de New York en moins de 3 h (bon c’était il y a plus de 20 ans). 

Son discours va tout changer pour moi. En fait, c’était le mien au début de cette aventure, quand je me suis inscrit. Voir le bout, arriver, et passer la ligne d’arrivée. Qu’importe le temps. Qu’importe la souffrance. Qu’importe mon état à l’arrivée. L’idée de départ de cette aventure aussi exaltante que débile, c’était d’arriver au bout. Ça va faire chier, surtout à l’égo, car mon temps est au-delà du dégueulasse, c’est une certitude. Mais qu’importe, demain, je pourrais dire : « je l’ai fait ». 

Même si, alors que je viens de brancher la partie « Avengers » de ma playlist, et que je recommence à faire tourner les jambes petit à petit, je ne peux m’empêcher d’insulter copieusement Phillipides, et cette foutue Reine d’Angleterre qui a fait rajouter 200 m uniquement pour son bien être personnel. 

La lutte finale

Dans mon « malheur », j’ai eu une foutrement bonne idée : celle de partir avec mon maillot de Spiderman. Tout au long du parcours, j’ai entendu des « Allez Spiderman », qui m’ont quand même fait bien plaisir. Et puis entre coureurs, j’ai des mots sympathiques, et j’utilise parfois un brin d’humour pour expliquer aux gens que s’ils dépassent Spiderman, c’est parce que ce dernier est crampé depuis 10 bornes. Bon, c’est sympathique et bon enfant, et ça aide un petit peu.

Un qui va bien m’aider, c’est un couple que je double alors que nous entrons dans Cannes. Elle est à l’agonie, et lui tente tant bien que mal de lui faire rallier l’arrivée. Sa particularité : il court avec un parapluie dans la main. Étonnant, et fortement inopiné. Il n’en reste pas moins qu’il relâche la pression sur sa compagne à l’agonie, pour me pousser, et éructer des « Allez, Spiderman, ne lâche rien ». Je ne lâche rien, et j’avance. Mais que mon pied droit chauffe !

Je continue. La borne du 40 kilomètres, je lui dis qu’elle est belle, celle du 41e devient terriblement sexy et avenante. 

Le dernier par contre, me semble horriblement long. Toutes les 10 secondes, je lève la tête et je scrute au loin afin d’apercevoir soir une borne, soit l’arche d’arrivée. Rien, que dalle. Friable et à l’agonie comme je suis, il n’en faut pas beaucoup pour que je flanche. Je croise un couple, lui aussi en plein désarroi. Ils sentent que je suis sur le point de craquer, et de me remettre à marcher. Ils me lancent un « l’arrivée est juste là, il ne faut pas lâcher ». Et je repars. 

Et là, comme par miracle, au loin, je distingue l’arche d’arrivée. Dans mes oreilles, j’ai la musique de « Black Panther » qui se termine, laissant place à la musique d’« Avengers infinity War ». Le timing est parfait. Je m’arrache, j’accélère, je sais que c’est bientôt la fin de ce long calvaire de 5 heures. J’arrive sur le tapis bleu. Plus rien n’existe. Ni mon pied qui chauffe, ni mes cuisses qui hurlent à la mort, ni le speakeur qui braille, ni le chrono qui défile, ni les gens autour. Il n’y a que cette foutue ligne d’arrivée, dont je rêve depuis ce matin 8 h…

Derrière la ligne

Ça y est, je l’ai fait ! 

Alors que je m’effondre sur la première barrière qui passe, le flot de pensées contradictoires se bouscule dans ma tête. Je l’ai fait. Je suis arrivé au bout ! Je crois que j’ai envie de pleurer, mais il n’y a rien qui sort. Je suis à sec, même mes émotions se sont taries. Je pense à enfin arrêter le chrono de ma montre, et mon Runtastic. Je ne regarde même pas les temps qui s’affichent. Qu’importe. Puis je vide ma gourde, avant de replonger sur ma barrière. Mes jambes refusent de faire un pas de plus. 

Combien de temps je suis resté là ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Un gars me tape dans le dos. « Alors Spiderman, ça fait quoi de passer la ligne ? » Le gentil petit vieux et ses 49 marathons. Je me retourne pour lui expliquer que c’était top, et que ça en valait la peine. Il me répond que j’ai définitivement fait le plus dur. Le prochain, ça sera top, surtout si on ne prend pas des seaux d’eau sur la truffe au départ. 

Je le remercie, et je m’en vais récupérer ma médaille. C’est à ce moment-là que je touche vraiment du doigt tout ce que j’ai fait depuis le jour de mon inscription, depuis juillet et le début de mon entrainement spécifique et chargé. Depuis ce matin, et cette course bien compliqués. On a pris la pluie, par trombes. On a slalomé entre les flaques, pour ensuite reprendre la pluie, par seaux entiers. Puis le vent, avec les chaussures pesant 3 tonnes chacune. J’ai abandonné 25 fois, je me suis insulté avec « cette putain d’idée à la con » plus d’une centaine de fois. Mes cuisses me font un mal de chien et je vais surement hurler de douleur pendant deux jours, rien que de faire ce geste simple qui est de s’assoir sur un chiotte… 

Mais le j’ai fait ! J’ai cette médaille, je suis un marathonien ! 

Et maintenant, la suite ? 

Ce Marathon, scène finale d’un retour des plus sérieux au running, n’est en fait que le commencement d’un gros programme, où tout va s’enchainer. Dans une semaine débute la No Finish Line, où je suis inscrit à l’épreuve des 24 h, avec l’équipe du Centre Cardiothoracique, ce qui est d’une logique absolue pour moi. L’objectif, pour les 20 ans, c’est de passer les 200 bornes. Mon record est de 253 en 2016. 

Puis début janvier, je suis inscrit à la Prom’ classique, la première course de l’année, le long de la promenade des anglais (le début du parcours d’aujourd’hui). Puis ça sera en février le Monaco Run, une autre course de 10k, en format city Trail avec un parcours plein d’escaliers dans les rues de la Principauté, mais aussi la course du Soleil (semi-marathon Nice-Monaco), un parcours super chouette que j’ai déjà bien emprunté lors de mes entrainements estivaux. Et il y aura encore d’autres joyeusetés un peu plus tard. 

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