Croyez en vous ! (2ème partie)

Crise de panique, insomnies, manque cruel de motivation, déprime, et un petit burn-out… Voici l’éventail des états par lequel je suis passé au cours de la fin d’année dernière. Pas besoin de s’appesantir plus, c’est de l’histoire ancienne désormais.
Après avoir sorti la tête de l’eau, j’ai cherché d’où venait le problème, afin de le régler une fois pour toutes (car des insomnies, j’en cumule pas mal depuis une dizaine d’années…). Après nombre de lectures, j’ai fini par comprendre le point d’achoppement, c’est que j’accordais énormément d’importance à des projections négatives futures, et que cela sapait mon moral jusqu’à l’implosion… Seconde partie de mon analyse sur les piliers de la confiance en soi.

Une personne optimiste ne refuse pas de voir le côté négatif des choses ; elle refuse de s’attarder dessus. – Alexander Lockhart

3/ Garder en tête vos objectifs

Vous l’aurez compris, les évènements s’imposent à nous en fonction de la façon dont nous les interprétons. Sans sombrer dans la sinistrose, mais à propos des attentats de Nice, et pour lesquels j’ai déjà posé quelques mots, chaque individu va avoir son propre ressenti par rapport à ces faits dramatiques. Et c’est ce ressenti sur l’évènement qui va devenir l’évènement lui-même selon chaque personne. Certains vont se renfermer dans une bulle de peur. Certains vont exploser dans un déluge de haine, que ce soit racial contre les auteurs ou politique contre ceux qui n’ont pas pu les arrêter. Certains vont y voir une nouvelle occasion d’affirmer leur position, leur courage, et leur volonté de vivre et de profiter à fond du moment. Nous devons décider comment réagir face à chaque évènement.
Si, comme la majorité des personnes, vous laissez votre mental en auto-pilotage, celui-ci va se concentrer sur la seule chose qu’il sait faire : la protection, la sécurité, la facilité.
Pour éviter ce genre de dérapage néfaste pour le développement et la confiance en soi, la meilleure des solutions consiste à ne jamais perdre de vue vos objectifs, vos rêves. Face aux aléas ou contre l’imprévu, vous devez focaliser sur vos buts de vie, sur ce que vous maitrisez, sur ce que vous souhaitez devenir. Le reste, soit vous le laissez tomber, soit vous le déléguer à d’autres personnes. Mais en aucun cas vous ne devez y accorder de l’importance.

C’est impossible de vivre sans échouer quelque part, à part si vous vivez avec beaucoup de prudence, mais vous pourriez ne rien avoir vécu du tout. – JK Rowling

4/ Sortez vous les doigts du fondement

Je vais être simple et direct : ce n’est pas en restant assis dans votre canapé à vous morfondre, à brasser vos pensées avec un vocabulaire négatif tel que « je devrais essayer » ou « pas le temps » ou bien encore « c’est un problème » ou « ça sera mieux demain » que les choses vont changer.
La confiance, elle ne viendra pas toute seule. Il vous faut aller la chercher, il vous faut agir. Et si jamais vous ne savez pas dans quel sens affronter le problème, tirez sur le premier bout qui dépasse, et voyez ce qui se passe. De toute façon, soit vous gagnez, soit vous apprenez (et donc vous gagnez aussi).
Le seul moyen de perdre, c’est d’être spectateur et tributaire du glandage. Si vous agissez de façon positive, que vous pensez « solution » et non « problème » et que vous ne lâchez rien, vous arrivez toujours à destination. Alors ça va prendre plus ou moins de temps, il est vrai, ça ne sera pas une partie de plaisir, c’est certain, mais vous toucherez au but, c’est garanti.

Un oiseau assis sur une branche n’a jamais peur que la branche casse. Car sa confiance ne repose pas sur la branche, mais sur ses propres ailes.

C’est là dessus que j’aimerai terminer. L’oiseau a confiance en lui :

  • parce qu’il n’a pas peur (ni du vent ni de l’état de l’arbre)
  • parce qu’il a suffisamment d’énergie (pour s’envoler si besoin)
  • parce qu’il connait ses objectifs (survivre en un seul morceau)
  • parce qu’il ne se posera pas de question au moment de faire le nécessaire (si jamais la branche casse.)

Vous, c’est la même chose. Vous êtes un oiseau cloué au sol parce qu’il a peur du vent, du soleil, des autres pigeons ou de l’état des branches, mais aussi qu’il ne se met pas dans les bonnes conditions pour agir et accomplir son objectif de vie.

Envolez-vous, croyez en vous et en vos capacités. Il sera toujours temps plus tard de trouver le lieu idoine pour se poser.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s