Crise de panique, insomnies, manque cruel de motivation, déprime, et un petit burn-out… Voici l’éventail des états par lequel je suis passé au cours de la fin d’année dernière. Pas besoin de s’appesantir plus, c’est de l’histoire ancienne désormais.
Après avoir sorti la tête de l’eau, j’ai cherché d’où venait le problème, afin de le régler une fois pour toutes (car des insomnies, j’en cumule pas mal depuis une dizaine d’années…). Après nombre de lectures, j’ai fini par comprendre que le souci, ce n’était pas cet environnement général que je pointais du doigt afin de me cacher derrière. Ce n’était pas la faute de machin, de la mauvaise direction du vent, ou du gout du poulet à la cantine. Le problème, c’était moi. Le point d’achoppement, c’est que j’accordais énormément d’importance à des projections négatives futures, et que cela sapait mon moral et ma confiance en moi, jusqu’à l’implosion…

Là où règnent force intérieure et confiance en soi disparaissent méfiance, peur et doute – Dalaï Lama

Tout d’abord, soyons clairs : qu’est-ce que la confiance en soi ?
Dans son programme de formation audio « Boost », Franck Nicolas explique « la confiance en soi, c’est l’opposé de la peur. »
Va ben. Du coup, qu’est-ce que la peur ?
Ce n’est en tout et pour tout qu’une projection mentale négative sur un évènement qui n’a pas encore eu lieu. La trouille du rejet, de l’échec, ou du jugement des autres… Toutes ces projections ne passent que dans votre tête, elles n’existent absolument pas sur le film de votre vie à l’instant présent. La peur ne concerne que les évènements futurs. Et c’est parce que vous y prêtez attention et que vous leur donnez de l’importance que ces peurs prennent corps et terminent sur la pellicule de votre existence.
La confiance en soi, c’est exactement la même chose, mais du côté clair de la force : une projection positive sur un évènement futur. C’est d’ailleurs lorsque j’ai compris cela que j’ai trouvé le dénominateur commun à l’ensemble de mes soucis. Du coup, le travail sur moi-même portait sur deux points fondamentaux : cesser d’avoir la trouille, et penser positif.
Simple non ?

Les miracles surviennent lorsque tu accordes autant d’énergie à tes rêves que tu en accordes à tes peurs.

Une vie positive et pleine de confiance, c’est comme une table : elle repose sur 4 pieds, et si l’un d’eux vient à manquer, toute la vaisselle finit par terre.

1/ La maitrise de vos peurs

J’en parlais juste avant, la peur est la raison principale du manque de confiance en soi. Elle génère de façon continue un flot de pensées négatives qui sabotent votre motivation, vos choix, et vous précipite vers la procrastination, les blocages, et pour finir, les regrets. Et les regrets, il n’y a rien de plus moche.
Pour arrêter d’avoir peur, il suffit bien souvent de prendre du recul, histoire de constater le flux perpétuel des pensées négatives, et d’y mettre un grand coup de lance flamme afin d’inverser le processus. Pour ce faire, vous devez changer ces habitudes qui ne font qu’entretenir cette peur.

  • Arrêter de critiquer les autres, de blâmer les circonstances, de se plaindre de la vie, du vent, ou de la robe de votre collègue de travail. Agir ainsi alimente toujours plus ses pensées négatives un peu comme le ferait une lichette de whisky sur un feu de cheminée…
  • Cesser de trouver des excuses du genre « je n’ai jamais le temps », « je suis trop vieux », « c’est trop tard », « trop difficile »… Les excuses ne sont que les paravents derrière lesquels vous cachez votre peur de passer à l’action.
  • Arrêter de vouloir plaire aux autres. C’est une des plus grandes sources de peur chez l’homme : agir en fonction de ce que pensent les gens. C’est juste la meilleure façon de foirer sa vie.
  • Lâcher prise sur votre besoin de tout contrôler, de tout faire en sorte pour que ça soit « parfait ». La perfection n’existe pas. Ne pas agir parce que ce n’est pas parfait, c’est encore une excuse pour ne rien faire et stagner.
  • Changer d’approche. Comme je le dis depuis le début, le souci, ce n’est pas le reste du monde, c’est vous. La bonne nouvelle, c’est que si vous êtes le problème, vous êtes aussi la clé pour vous en sortir. Si vous n’abandonnez pas, vous trouverez la solution.
  • Célébrer vos victoires, même les plus petites. Levez les bras bien haut à chaque réussite, valorisez vos actions, adoptez un mental de vainqueur en regardant l’horizon et non en fixant vos godasses.

J’ai toujours cru que si tu mets tout en œuvre pour réussir, les résultats viendront – Michael Jordan

2/ Le contrôle de son énergie

Encore une « idée » sortit tout droit des formations de Franck Nicolas (cela dit, je l’ai aussi croisé chez Hal Elrod ou Napoléon Hill). C’est tellement évident qu’en fait, personne n’y fait vraiment attention, et au final se traine cette partie-là comme un boulet. Et pourtant, celui qui se sent mollasson, ou encore bien malade, il ne peut absolument pas avoir le contrôle de ses pensées, et de ses actes.
Pourquoi les alcooliques sont bien souvent dépressifs ? Parce que le corps et leur esprit, au lieu de combattre les idées négatives, il passe son temps, et son énergie, à lutter contre ce poison. À quel moment vous sentez-vous le moins à l’aise dans vos baskets ? Après un footing ou une séance de sport, ou après un gros repas, quand l’abus de pâtes carbonara arrosé de parmesan et conclu par un superbe tiramisu viennent vous poussez dans une inexorable sieste ? Pas la peine de me répondre, je sais que vous avez compris.
Si vous bouffez n’importe quoi, si vous traitez votre corps avec dédain, si vous consommez des poisons, si vous trainez une entorse mal soignée, un rhume qui ne passe pas, ou une gencive qui saigne, forcément vous aurez une mauvaise énergie, et vous manquerez de confiance en vous.

 

 

 

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