Mon cher lecteur,

si j’ai l’honneur de t’avoir parmi mes followers sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter notamment), tu n’es donc pas sans savoir que demain, enfin à partir de maintenant là tout de suite, je suis en vacances. Et demain donc, je vais prendre l’avion, ma valise et ma femme (peut-être pas forcément dans cet ordre d’ailleurs), et décoller en direction du Nouveau Monde, des United States of America, pour un séjour d’une semaine dans ZE mégalopole : New York.
Oui, ZE mégalopole, et je pèse mes mots.
New York, la grosse pomme, la ville qui ne dort pas, la ville debout, Gotham.
New York, ses gratte-ciel mythiques, son Central Park légendaire, sa statue de la liberté majestueuse.
Nouille-Orque… Une sorte de rêve au long court que je vais enfin réaliser.
NEW-YORK

Parce qu’en effet, cette cité toute en hauteur me procure une sorte de fascination, et ce depuis fort longtemps.
Mes premiers émois avec New York viennent de photos d’une foule immense sur un pont, lors du Marathon de New York, que mon paternel est allé courir deux fois à la fin des années 80. Tous ces gens sur cet édifice gigantesque qui enjambe l’Hudson River se sont inscrits dans ma mémoire. Et New York était pour moi le symbole de ce grand pays américain que je découvrais à peine du haut de mes 10 piges.
J’aurai ensuite pu partir en voyage scolaire là-bas, c’était en 99, mais une petite histoire de rafistolage et de plomberie m’a bloqué en Principauté.
L’été suivant, j’y suis quand même allé, enfin, j’ai transité par l’aéroport, alors en partance pour Orlando et son parc Disney (prochaine destination étasunienne que j’aimerai bien faire, mais une fois que les petites seront suffisamment grande pour rêver les yeux ouverts).
Depuis, j’y pense, parfois, je m’imagine au milieu de ces avenues, souvent, bien aidé par les nombreux films que je m’ingurgite, dont certains se déroulent pour tout ou partie dans cette cité de verre et de métal.
Les tours qui grimpent jusqu’au ciel, ces grandes avenues, ses taxis jaunes, son métro, son histoire, sa statue de la liberté… Tout cela m’intrigue, me fascine, m’attire. Et je suis probablement loin d’être le seul.
Mais New York, c’est pour moi bien plus que ça.
Car New York, c’est la ville de Spiderman, des Tortues Ninja, de Dardevil.
New York, c’est la ville qui a inspiré la célèbre Gotham City du non moins célèbre Batman.
New York, ce sont les tours jumelles, les attentats
New York, c’est le théâtre de King Kong, de SOS Fantômes, de Crocodile Dundee, de Hellboy, de Highlander, de He Got Game, de Die Hard 3, ou du grand final du premier X-Men, du premier Avengers et du dernier Hulk… entre autres…
Enfin New York, c’est le Madison Square Garden, la Mecque de Basket. Je ne saurai dire si c’est la ville qui m’a fait aimer cette franchise NBA, ou si c’est la franchise qui m’a attiré au cœur de ses gratte-ciel. Mais il est vrai que mon envie de partir là-bas et de découvrir cette mégalopole remonte grosso modo à la fin des années 90, ce qui coïncide plus ou moins à mon début de mon idylle avec les New York Knicks (et malheureusement au début de leur descente aux enfers).
New York, c’est une sorte de vaste melting pot dans lequel je vais baigner tout au long de la semaine prochaine.

Certes, officiellement, ce voyage, c’est pour les 30 ans de M’dame Ninie, dans un cadeau maousse costaud. Mais le cadeau, il est aussi un peu pour moi, avec ce rêve qui s’accomplit.

J’ai pendant longtemps fredonné la chanson de Téléphone « Un jour, j’irai à New York avec toi… Un jour, j’irai là-bas… » Et ben ce jour, c’est demain.

Et c’est chouette !

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