Le compte à rebours est lancé ! Noël approche à grands pas, le calendrier tant attendu chaque année par les enfants (et les parents) est de retour. Et cette année, comme les années précédentes, je ne vais pas manquer de vous étaler jour après jour le calendrier de l’avent du blog (avec un méga bonus exclusif sur instagram)

Le lien du jour : Le générateur de noms fantastiques

Le tweet du jour :

L’extrait du jour :Le Mont d’orcs (Novella – Correction finale en cours)

Un peu plus loin, de l’autre côté de la place du village, Empy se débarrassait de son second tigre à dent de sabre. Il avait eu plus de mailles à partir avec celui-là, deux elfes y avaient laissé la vie. D’un geste de la main, il m’invita à le rejoindre.
« Arrête donc de penser à la barbe de Zohra la rousse, et viens nous filer un coup de main ! »
Sans broncher, je pris position à ses côtés, regardant la muraille et les hordes ennemies essayant sans cesse de la passer, et y parvenant de plus en plus facilement, à la faveur d’un manque certain de munitions de notre part.
Plusieurs d’entre eux se ruèrent sur nous en même temps. Celui qui me fit face arborait des protections de cuir au niveau des avants bras et du thorax, un large ceinturon, et un abominable pantalon vert qui ne le couvrait que jusqu’aux genoux. Il avait l’épaule transpercée par une flèche, ce qui semblait décupler sa force et sa rage. Sa technique de combat était assez rudimentaire : les deux mains sur le manche de sa grande lame courbe, il frappait de haut en bas, hurlant à chaque coup. Je parais tant bien que mal, mon arme, bien plus courte, demandant à mon bras peu rompu à ce genre de joutes de compenser, afin de ne pas perdre pied face à ce rustre adversaire.
Autour de moi, Empy et les elfes se battaient sans relâche. Désormais, les orcs affluaient de manière constante. Certains elfes, à court de flèches, quittaient même leur poste d’observation pour aller en récupérer, et pour venir nous prêter main-forte sur la terre ferme.
L’Orc tapait vraiment fort, et mon bras brûlait de plus en plus. Impossible pour moi de faire autre chose que de parer en attendant qu’il daigne bien m’offrir un semblant d’ouverture.

Le Légo du jour :

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