Le compte à rebours est lancé ! Noël approche à grands pas, le calendrier tant attendu chaque année par les enfants (et les parents) est de retour. Et cette année, comme les années précédentes, je ne vais pas manquer de vous étaler jour après jour le calendrier de l’avent du blog (avec un méga bonus exclusif sur instagram)

Le lien du jour : le blog de Xenja

Le tweet du jour :

L’extrait du jour :Pendu au plafond (Novella – Correction finale en cours)

Quand on dispose d’une carte des hautes autorités avec l’accréditation idoine, tout devient plus facile. Je montre juste mon badge au préposé de l’entrée, un vieux hiboux attifé d’une chemise à carreaux et d’un abominable short vert, et nous gagnons un tour gratuit pour deux zèbres déguisés en militaire, et un passage vers la porte de service pour mon copain sanglier et moi-même. Je suis presque certain que si j’avais insisté un peu plus, j’aurais eu droit à une barbe à papa.
Je m’assure que les deux commandos pénètrent bien comme deux âmes sœurs dans le tunnel de l’amour, et que Sven et le troisième larron à rayures s’occupent de la sortie, avant de tirer sur l’huis et de me ruer dans l’antre de la bête.
Nous nous retrouvons avec Julien derrière une sorte de forêt luxuriante de plantes en plastiques à travers de laquelle nous distinguons très mal au-delà. L’air ambiant est chaud, faute à cette multitude de projecteurs qui se trouvent à nos pieds, et qui éclairent d’un jaune langoureux ou d’un rose baiser les différentes parties du circuit.
Nous évoluons sur une passerelle, un mètre au-dessus de la terre ferme. Le plafond est assez bas, et je dois me pencher pour avancer sans me rougir le poil contre la toiture de métal. Je n’ose imaginer Julien derrière moi, lui et sa stature de gladiateur. Je l’entends souffler. Son groin dégage une sorte de chuintement caractéristique des bêtes avec le nez écrasé. Avec la musique suave que nous écoutons en fond sonore, la situation devient juste drôle. Pourtant nous n’avons pas le temps de rigoler. Je dois retrouver le cochon au plus vite, et par extension, le prédateur à ses basques. J’accélère le pas.

Le Légo du jour :

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