C’est parti pour l’avent-ture #8

Le compte à rebours est lancé ! Noël approche à grands pas, le calendrier tant attendu chaque année par les enfants (et les parents) est de retour. Et cette année, comme les années précédentes, je ne vais pas manquer de vous étaler jour après jour le calendrier de l’avent du blog (avec un méga bonus exclusif sur instagram)

Le lien du jour : Le point de vue d’une coccinelle

Le tweet du jour :

L’extrait du jour : Les elfes ne vieillissent pas (Novella – en cours de réécriture)

La patronne, de l’autre côté du bar, me regarde bizarrement tout en astiquant un verre, comme si elle avait réussi à lire dans mes pensées… « Oui ! Ta pisse est frelatée, grosse vache ! » Difficile de dire si ce qu’elle vient de me faire est un sourire ou une grimace. Elle se retourne, puis s’en va montrer ses dents à un autre client… Bon débarras.
Certes, elle a beau être grosse, ressembler à peu près à rien, avoir de l’alcool à la provenance douteuse et donner l’impression de souhaiter la mort de chaque être vivant un peu louche, mais ce qu’on peut pas lui enlever à Dame Régine, c’est que son commerce, elle sait le faire tourner. On est en plein milieu de l’après-midi, et sa taverne est bondée, comme souvent. Des hommes, beaucoup, principalement des pêcheurs et quelques soldats en pause, des agriculteurs venus faire presser leur récolte de citrons aux grands moulins tout proche, des nains, un petit peu, quelques représentants de races diverses et variées, mais beaucoup moins que dans les tavernes autour du port, et quelques touristes aussi, comme cet espèce de colosse barbu dans le fond, dont l’accoutrement me fait penser à ses guerriers ancestraux qui oeuvrent de l’autre coté de la mer Tyrrhanik.
Et l’espèce de machin qui ronfle à côté de moi sur le bar, dégageant une odeur d’alcool mélangé avec le repas de l’avant-veille, c’est un troll apprivoisé, si j’en juge à sa capillarité débordante et son odeur assez rebutante. Et aussi à l’espèce de boxer vert criard qu’il porte en guise de vêtement. Il n’y a que les trolls pour avoir des goûts vestimentaires aussi hideux. Et s’il n’était pas apprivoisé, le bar serait en pièces et moi surement transformé en casse-croute.
Dans le fond, un troupeau de petits êtres aux cheveux frisés s’exprime bruyamment en agitant les mains : des Zaniths. C’est un peu le chaînon manquant entre l’homme et le nain. Normalement, ils ne quittent que très rarement leur comté et la cité des Vingtmilles, petite bourgade de l’autre côté des montagnes où le désordre est un art de vivre. Mais de temps en temps, ils traversent la frontière, passent les nombreux cols et s’installent dans mon petit village de Moc pour y faire commerce, et tenter de refourguer leurs produits contrefaits.

Le Légo du jour :

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