Je l’avais dit, annoncé, clamé, éructé… C’était même gravé dans le marbre depuis plus de 6 mois : cette année, en novembre, je ne ferai rien. Sauf qu’il est parfois difficile de résister à l’appel du large.

Normalement, en novembre, c’est double défi pour moi, le Nano et la No Finish line. Sauf que cette année, novembre sera synonyme de plage, de sable fin, de farniente avec ma femme chez ma meilleure amie. Donc exit les défis pompeurs de temps et d’énergie, les challenges qui vont mettre à mal ma santé mentale et physique, place aux mojitos et aux coups de soleils.
Car la No Finish Line, à l’autre bout du monde, c’était acté que je n’y participerai pas. A moins qu’ils installent les bornes de comptage du coté de Bora-Bora, ce dont je doute assez fortement.
Concernant le Nano, je m’étais résigner à ne pas participer, faute de temps, logique, mais aussi et surtout faute de projet d’écriture suffisament conséquent, mon année 2013 étant consacrée principalement à la correction de mes précédents projets. Sauf que, de fil en aiguille, entre mes envies, mes idées et les thèmes qui m’inspirent, s’est opéré une sorte d’alignement des planètes, et un fil conducteur s’est tissé dans les méandres de mon esprit, un projet est venu me frapper le cerveau, provoquant en moi extase et saine motivation.
Ainsi donc, je me suis inscrit au NanoWrimo 2013.

Mais quoi que c’est donc le Nano ?

Le NaNoWriMo (Mois (inter)National de l’Écriture de Romans) est une façon amusante et stimulante de concevoir l’écriture de romans. Les participants commencent à écrire le 1er novembre. Le but est d’écrire un roman de 175 pages (50 000 mots) avant minuit le 30 novembre.

Au-delà d’une réelle compétition où il n’y a rien à gagner, il s’agit surtout d’un défi personnel au cours duquel on peut/doit profiter de l’émulation collective pour dépasser les limites : car écrire 50.000 mots en 30 jours, c’est quand même chaud patate.)

Je me suis donc lancé dans l’aventure, pour une troisième année de suite. Avec une préparation qui sera plus que correcte, le défi s’annonce quand même bien plus important que l’an dernier, car les plages d’écritures seront nettement plus réduites (8 premiers jours du mois + un bout de la dernière semaine + 2 fois 24h d’avion + quelques miettes à l’heure de la sieste les autres jours, peut être…). Mais c’est peut-être pour ça aussi que je me relance dans l’aventure, pour la saine excitation engendrée par les défis à relever…

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